Les valeurs d'Ethos

 

Un monde à changer

 
Utiliser la mode pour changer le monde… C’est le credo de la fondatrice, Ann Leroux. Convaincue que la mode est un “outil” privilégié pour véhiculer des valeurs humaines, sociales et environnementales, elle crée une ligne qui offre un excellent rapport qualité/prix pour toucher un plus grand public et montrer que les alternatives existent. « Chaque fois qu’une personne nous achète un vêtement, il contribue à améliorer le monde ». Ann Leroux insiste sur le fait que, bien pratiquée, la mode éthique profite à tout le monde : les producteurs, les transporteurs, les points de vente et... les consommateurs. Secouer les mentalités ne coulait pas de source lorsqu’Ethos fut créée, et proposer un modèle d’entreprise basé sur des principes sociaux et environnementaux était très innovateur pour le secteur de la mode.
 
Ni charité, ni aide
 
Indubitablement, Ethos vise la fin de la pauvreté, la fin de l’exploitation des producteurs de vêtements dans les sweatshops(ateliers de misère), la création d’emploi en France comme au Sud, la réduction des impacts destructeurs de l’agriculture conventionnelle du coton sur l’environnement.
Ethos apporte une réponse concrète et durable aux limites et aux impacts désastreux de l’industrie de la mode globalisée, elle est le maillon d’une économie plus juste. « Ni charité, ni assistance, juste un partenariat entre le producteur, nous, et le consommateur », explique Ann. « Le producteur reçoit un prix juste pour ses produits, et le consommateur se voit proposer des vêtements de qualité, tendance et à un prix cohérent. »
Ethos est née “éthique” et s’attache, chaque jour, à l’être plus encore…
 

 
 
 
Les enjeux de la mode
 
Aujourd’hui, dans nos sociétés industrialisées, la mode ne répond plus seulement aux besoins fondamentaux de se vêtir, mais elle est devenue une véritable industrie, dont les impacts environnementaux, sociaux et sanitaires sont bien souvent méconnus ou ignorés des consommateurs.
En effet, les fibres subissent de nombreux traitements chimiques, ce dès la culture des matières premières, puis à chaque étape de la fabrication des vêtements.
Enfin, délocalisation et sous-traitance de l’industrie textile dans les pays émergents créent des injustices au niveau des conditions de travail et du salaire.
 
Au niveau environnemental :
-          Le coton représente 70% du marché mondial du textile. Il recouvre 2,5% des surfaces cultivées dans le monde, mais utilise 25% des insecticides utilisés dans le monde et reçoit jusqu’à 30 traitements par an. Pour 1 kg de coton cultivé, 75g de pesticides et 2kg d’engrais utilisés...
-          Le coton est le troisième consommateur d’eau d’irrigation : pour 1kg de coton produit, entre 7000 et 29 000 litres d’eau sont consommées selon les techniques… (1kg de blé nécessite 900 litres d’eau).
-          Les fibres synthétiques sont issues de dérivés du charbon et du pétrole et font intervenir dans leur fabrication des métaux lourds et de nombreux produits toxiques (tout comme les fibres artificielles).
-          L’ennoblissement des textiles désigne la succession des différents traitements appliqués aux textiles : traitements anti-tâches, sans repassage, infroissables, teintures… plus nocifs les uns que les autres. Tous ces produits sont issus de la chimie (résines synthétiques contenant du formaldéhyde, soude caustique, chlore chrome...) et peuvent provoquer des allergies.
-          Tous ces produits chimiques polluent les nappes phréatiques.
-          Aucune indication sur l’étiquette du vêtement ne nous permet de connaître les différents produits et traitements qu’il a subit, la seule garantie aujourd’hui est d’acheter un vêtement certifié bio.
-          Du côté du transport, ne pas se fier à l’étiquette : elle ne retrace pas le voyage complet du vêtement. Un jean peut, par exemple, afficher sur l’étiquette “made in Bengladesh“, alors que le coton aura été cultivé en Inde, qu’il aura été confectionné au Bengladesh, que ses rivets et boutons viendront de Hong Kong et sa fermeture éclair d’ailleurs encore.
Il aura parcouru plusieurs milliers de kilomètres avant d’être vendu en France ou au Etats-Unis. Selon l’Ademe( Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), le transport d’un vêtement représente 6% de son impact environnemental.
-          La production de déchets textiles connaît une forte progression : chaque Français produit 17 kilos de déchets textiles par an (source Ademe), soit un total d’1 million de tonnes par an pour la population française. Seuls 15% de ces déchets sont collectés, dont 50% réutilisés dans les pays en voie de développement, 20% transformés en chiffon, 10% destinés à la cartonnerie, 8% à l’effilochage et 12% détruits.
 
 
Au niveau social :
-          Les conditions de travail : dans les pays émergents les travailleurs n’ont souvent aucun droit. Par exemple, dans une usine au Bengladesh qui produit pour de grands distributeurs européens, une opératrice de machine confirmée travaille entre 60 et 90h par semaine pour gagner l’équivalent de 25€ par mois.
-          L’industrie textile dans les pays du sud fait encore aujourd’hui appel au travail des enfants.
-          L’emploi des produits chimiques sans aucune réglementation dans les pays émergents a un impact sanitaire catastrophique : 1 million de personnes seraient intoxiquées chaque année par ces produits chimiques et, parmi elles, 22000 en mourraient.
 
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Nos garanties de qualité
 
Tous les articles Ethos sont produits en 100% coton biologique (certains articles contiennent un maximum de 5% d’élasthanne, pour les ceintures et leggings), 100% laine d’alpaga, et raphia. Fermetures éclair et fermoir ne contiennent aucune trace de nickel, et les boutons sont fabriqués en coquillage, bois ou noix de coco. Nœuds, liens et ceintures, sont beaucoup utilisés en guise de fermeture.
 
Environnement
La collection coton bio Ethos Paris est certifiée par deux certificateurs : CUC et ECOCERT.
 
Voici les organisations qui contrôlent la production et les vêtements Ethos :
-          EKO – symbole de qualité reconnu internationalement sur les produits certifiés CUC (anciennement SKAL International), contrôlant d’après les standards du GOTS.
-          ECOCERT – label de coton biologique délivré par Ecocert, certificateur français et international, agissant dans plus de 80 pays.
-          FLO (Fair Trade Labelling Organizations International) – la majorité du coton Ethos provient de structures indiennes certifiées par FLO.
-          PFCE (Plate-Forme pour le Commerce Equitable) – Ethos est membre de la PFCE, collectif regroupant les acteurs du commerce équitable. La PFCE garantit les pratiques sociales et environnementales de ses membres, soutient leur évolution, et plaide pour le commerce équitable auprès des autorités gouvernementales.
 
          
 
-          BIOPORT – Ethos travaille avec Bioport, une plate-forme logistique à vocation humanitaire, créée pour répondre aux besoins en logistique des associations de solidarité.
Bioport forme et emploie des chômeurs de longue durée en réinsertion.
 
 
 
Les collections Ethos Paris utilisent 3 matières premières d’origine naturelle produites sans engrais, pesticides, ni produits chimiques :
-          Le coton certifié bio
-          L’alpaga et le raphia, qui sont “écologiques par nature”
 
 
Chaque matière première est originaire d’un pays, le but étant de développer la ressource naturelle de ce pays : le coton bio produit en Inde, l’alpaga en Bolivie, le raphia à Madagascar. De même, toute la valeur ajoutée est créée dans le pays.
• Les modes de fabrication sont choisis afin de minimiser l’impact sur l’environnement et sont exempts de tout produit chimique nocif.  
 
Commerce équitable
 
Ethos offre une rémunération juste à ses producteurs : cela veut dire une rémunération qui permet au producteur et à sa famille de vivre dignement de son travail ; qui permet à l’association des producteurs d'améliorer leurs conditions de vie, l’accès aux soins, à l’éducation de leurs enfants …
Le consommateur, en utilisant son pouvoir d’achat comme un vote pour élire des produits responsables, participe ainsi à construire un monde plus juste et durable.
 
Ethos est membre de la PFCE (Plateforme pour le commerce équitable).
Les structures membres de la PFCE se reconnaissent autour des principes suivants :
* assurer une juste rémunération du travail des producteurs et artisans les plus défavorisés, leur permettant de satisfaire leurs besoins élémentaires,
 * garantir le respect des droits fondamentaux des personnes,
 * instaurer des relations durables entre partenaires économiques,
 * favoriser la préservation de l’environnement,
 * proposer aux consommateurs des produits de qualité.
 
 
Préservation de savoir-faire traditionnels 
Ethos souhaite valoriser les cultures locales au travers de savoir-faire traditionnels, qu’il est important de transmettre de génération en génération, pour les sauvegarder :
-          techniques de teintures végétales avec impressions au tampon en bois pour les imprimés de la collection “Botanic Impression”
-          tissage
-          filage
-          culture biodynamique du coton
 
Emploi en France
En France, pour le conditionnement des vêtements, Ethos travaille avec BIOPORT, une plateforme logistique humanitaire.  
 
Certifications :
Pour Ethos, il est important de proposer des garanties pour les producteurs et les consommateurs au travers d’organismes certificateurs.
Ecocert 
Ecocert est un organisme français de contrôle et de certification. Nos producteurs sont certifiés textiles biologiques.
 
Control Union Certifiers (anciennement Skal International)
Nos producteurs sont labellisés Eko.
 
Transports 
En travaillant sur des zones géographiques, chacune étroitement associée à une matière première, et en regroupant production et fabrication, Ethos limite les impacts environnementaux liés au transport.
 
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La charte Ethos 

 

S’engager pour les producteurs et les partenaires
 

 Qualité

 Responsabilité

 Respect

 Solidarité

  

Un échange direct

 

Travailler en étroit partenariat avec nos producteurs et sur des activités qui améliorent les conditions de vie des habitants localement.
Acheter et vendre le plus directement possible pour maximiser la marge du producteur.
Le coton bio est cultivé sur des plantations à petite échelle et acheté aux producteurs à un prix supérieur de 20% ou plus par rapport au marché conventionnel.
 
 

Le programme de tous nos partenariats poursuit trois objectifs communs :

• le respect des travailleurs (conditions équitables pour chaque étape de la production)
• le respect de l’environnement (ni pesticides, ni engrais chimiques)
• le respect du consommateur (transparence et qualité)
 

Proposer des alternatives écologiques, innover dans les teintures végétales et sensibiliser le public aux effets destructeurs de l’industrie du textile.

 

Offrir la meilleure qualité possible en termes de produits, de service, d’originalité, de développement local et de récompenses pour tous les acteurs.

Communication “responsable”

 

Communiquer en toute transparence, l’information sur les produits et les modes de production.

 



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